Suite à ma rencontre avec Corine Sombrun au printemps du livre de Montaigu fin avril, j’ai eu envie de revenir sur ses ouvrages. En effet, je n’ai consacré sur ce blog qu’un seul billet à l’un d’entre eux, alors que je les ai presque tous lus. Je pense d’ailleurs que les prochains billets seront très « chroniques littéraires ». Car je me suis rendue compte que j’ai lu un paquet d’ouvrages intéressant ces derniers temps, dont pourtant je n’ai pas dit un mot.
N°1 – Journal d’une apprentie chamane
Mais revenons-en à Corine Sombrun, qui avant d’être auteur et apprentie chamane, est aussi pianiste et compositrice. Son premier ouvrage est « Journal d’une apprentie chamane ». C’est à la fin des années 90, début des années 2000, que le décès d’une personne proche l’amène à Londres, puis à faire une rencontre à lors d’une exposition d’art. Elle croise le chemin d’un artiste, le peintre visionnaire péruvien Francisco Montes, qui l’invite à soigner la tristesse qu’il lit dans ses yeux en Amazonie, au centre Sachamama. Elle nous raconte son séjour en Amazonie comme apprentie chamane et aussi reporter pour la BBC , au contact du savoir ancestrale des chamanes péruvien usagers de l’ayahuasca pour trouver son « son » ou son « icaro ». Son aventure est écrite dans un style clair, fluide, avec humour et un bon sens de l’auto-dérision. J’ai souris et j’ai même ri à la lecture de certains passages. Tout en me demandant, mais à sa place qu’aurais-je fais ? Peut-être pas mieux et surtout je ne sais même pas si j’aurai eu le courage et l’audace d’aller en Amazonie trouver des réponses à un mal-être.
Extrait : « Francisco m’a envoyée en mission. Je dois laver mon corps et l’exposer aux rayons du soleil pour en emmagasiner l’énergie. Yes. Because ce soir c’est fête à l’ayahusca et que j’aurai besoin de toute cette énergie pour en supporter l’irréparable outrage. Bref, Mooglinette s’allonge sur le banc le plus exposé au soleil. Pas de moustique. J’en suis fort aise. Trois piqûres seulement depuis mon arrivée. Soit trois chances d’être malaria-positive. »
C’est la re-découverte par une occidentale d’autres façons de se soigner faisant en faisant appel à des savoirs ancestraux sur notre esprit et notre rapport au monde. Lorsque cette première aventure se termine, un indice ou un signe lui ai donné, qui mène à la suivante … direction la Mongolie.
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